Chaud devant ! Le soleil se réveille !
Cela ne fait plus aucun doute. Après une longue période de calme, le Soleil est entré dans un nouveau cycle d’activité qui devrait culminer en 2012. Cette reprise d’activité se traduit notamment par l’augmentation du nombre d’aurores polaires.
Depuis février 2010 les taches solaires sont de retour. Par la suite, d’énormes éruptions ont été observées. Ces dernières sont sous la surveillance constante des sondes Stereo dont les images sont disponibles ici pour ceux qui désire surveiller les humeurs de notre étoile.
Après une éruption, du plasma s’échappe dans l’espace et atteint la Terre quelques jours plus tard. Les particules énergétiques entre alors en interaction avec la magnétosphère terrestre et brisent les lignes du champ magnétique. Les reconnexions de ces lignes de champ s’accompagne de bouffées énergétiques à l’origine des aurores polaires.
Fin mars 2010, le satellite SDO (Solar Dynamics Observatory) a saisi cette éruption solaire particulièrement spectaculaire. La matière éjectée se répand dans l’espace et rencontre le champ magnétique des planètes qu’elle perturbe. Image Credit : NASA/SDO/AIA
Des aurores observées au Groenland. Image Credit : Nick Russill
L’observation de l’activité solaire permet de prévoir les orages magnétiques qui causent des dégâts sur les installations en orbite. Il peut arriver qu’un satellite de télécommunication tombe en panne (comme Galaxy 15 au mois d’avril, ce dernier est toujours hors de contrôle à l’heure qu’il est). Mais le danger existe également pour les astronautes.
L’intensification de l’activité solaire va multiplier les possibilités d’observer des aurores, au sol et depuis l’espace. Les grands télescopes pourront même les traquer autour d’autres planètes, comme sur Saturne où le phénomène avait été photographié il y a un peu plus d’un an.





1957 Arend-Roland
1965 Ikeya-Seki
1970 Bennett
1974 Kohoutek
1976 West
1986 Halley
1996 Hyakutake
1997 Hale-Bopp
2002 Ikeya-Zhang
2007 Holmes
2007 McNaught

Le télescope Vista installé à son poste de travail. Crédit Martin Cullum/ESO
Pour tester Vista, les astronomes ont fait comme un amateur venant de s’offrir un nouvel instrument en pointant la belle constellation d’Orion, et plus précisément la célèbre nébuleuse de la Flamme. (Crédit ESO)
Puis le lointain amas de 
