04
jan
2010
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Hubble plonge au cœur d’Orion pour commencer 2010 en beauté.

La nébuleuse d’Orion est une pouponnière d’étoile, un de ces endroits de la Voie lactée où l’on peut étudier la naissance des étoiles mieux que nulle part ailleurs. Le télescope spatial Hubble y a déniché plus de 40 disques protoplanétaires dont quelques photos dans le visible ont été rendues publiques.

À 1500 années-lumière de nous, La nébuleuse d’Orion contient des jeunes étoiles qui irradient continuellement de rayons ultraviolets les gaz et les poussières qui les entourent. Les atomes excités émettent une lumière intense qui fait apparaître une nébuleuse d’environ 33 années-lumière de diamètre.

proplyde_hubble_1_smallQuelques disques protoplanétaires observés par Hubble…

proplyde_hubble_2_small…et leurs localisations dans la nébuleuse d’Orion.
Crédit : Nasa/Esa, M. Robberto (Space Telescope Science Institute/Esa),
the Hubble Space Telescope Orion Treasury Project Team and L. Ricci (ESO)

Le Hubblecast 32 sur la nébuleuse d’Orion et ses disques protoplanétaires.
Crédit : ESA/Hubble, Visual design & Editing: Martin Kornmesser,
Animations: Martin Kornmesser & Greg Bacon (STScI), model based on data by C.R. O’Dell (Vanderbilt University), The American Museum of Natural History/Rose Center for Earth and Space and Robert Hurt (Spitzer Science Center).

31
déc
2009
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Ephémérides de janvier 2010, pour faire pleins de bons vœux !

La Lune :

  • 7 Janvier : Dernier Quartier.
  • 15 Janvier : Nouvelle Lune. Du 17 au 21 observez la lumière cendrée (Toujours observable le soir entre la nouvelle Lune et le premier quartier).
  • 23 Janvier : Premier Quartier.
  • 30 Janvier : Pleine Lune.

Il sera intéressant de tenter le repérage des planètes grâce au périple de l’astre sélène dans le ciel :

  • Le 6 au soir : Conjonction avec Saturne
    (Lune à 8° en bas à droite de Saturne).
  • Le 18 au matin : Conjonction avec Jupiter
    (Lune à 4° au-dessus de Jupiter).
  • Le 30 au matin : Conjonction avec Mars
    (Lune à 6° en bas à gauche de Mars).

Les planètes :

  • Mars, à l’honneur ce mois-ci, est visible toute la nuit à son éclat maximal. Elle passe à l’opposition le 29 janvier. Haute dans le ciel, il sera possible d’observer plusieurs détails sur sa surface avec un bon télescope, même si son diamètre apparent atteint un maximum de 14,1 seconde d’arc seulement.
  • Mercure se dégage progressivement des brumes de l’aurore. Elle devient observable à la mi-janvier 1h30 avant le levé du Soleil.
  • Vénus n’est pas visible ce mois-ci.
  • Jupiter, dans le Capricorne puis le Verseau, s’efface dans les lueurs crépusculaires.
  • Saturne, dans la Vierge, est observable la deuxième moitié de la nuit.
  • Uranus, dans le Verseau puis les Poissons, est visible en début de nuit.
  • Neptune se rapproche de l’étoile Mu du Capricorne par l’ouest, mais se perd dans les brumes du crépuscule.

Autres évènements :

  • 3 janvier : Maximum de l’essaim météoritique des Quadrantides (centre de l’essaim à la limite du Bouvier et de la Grande Ourse).
  • 15 Janvier : Éclipse annulaire de Soleil (éclipse invisible en France). Visible en Afrique, Inde et Chine.
  • 17 Janvier : Maximum de l’essaim météoritique delta-Cancrides dont la période d’activité s’étend du 1er au 24 Janvier.
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23
déc
2009
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Hiver

Les températures sont là depuis un certain temps pour nous l’annoncer, mais maintenant ça y est, on est en hiver. Dans l’hémisphère Nord, le solstice d’hiver correspond à la nuit la plus longue (21 ou 22 décembre). Dans l’hémisphère Sud, le solstice d’hiver a lieu le 21 ou 22 juin (les saisons sont inversées).

La vidéo suivante est une partie de l’émission éducative et scientifique, auparavant diffusée sur La Cinquième, Tous sur orbite ! destinée à expliquer de manière pédagogique le fonctionnement de notre système solaire par des images en 3 dimensions. Cette émission est un parcours d’un an dans le système solaire, qui commence le 1er janvier pour s’achever le 31 décembre. Le spectateur découvrira la grandeur, la beauté, la proximité voire la simplicité de choses qui, jusqu’alors lui avaient semblé lointaines et incompréhensibles.

Tous sur orbite - 1 : L’hiver (janvier à mars)

A voir aussi

Tous sur orbite - 2 : Le printemps (mars à juin)

Tous sur orbite - 3 : L’été (juin à septembre)

Tous sur orbite - 4 : L’automne (septembre à décembre)

Ecrit par Astronat dans : En vidéo, Saisons | Tags : , ,
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23
déc
2009
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Mieux que Windows, voici Vista :o)

Plus sensible que n’importe quel autre instrument précédemment conçu, ce nouveau télescope nommé Vista (pour Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy) est dédié au visible et à l’infrarouge. Installé sur le site du VLT au Chili, cet instrument étonnant vient d’entrer en service.

Vista n’est pas exceptionnel par rapport au diamètre de son miroir primaire (de petite taille si on le compare aux instruments actuels), mais plutôt par sa conception : avec une très courte focale (comme pour un grand angle en photographie) il peut photographier des vastes régions du ciel. Son diamètre de 4,10 mètres et sa focale d’environ 13 mètres lui donnent une ouverture de f:3,25, il est donc très lumineux.

vista1Le télescope Vista installé à son poste de travail. Crédit Martin Cullum/ESO

Vista se fait aussi remarquer avec sa stupéfiante caméra de 67 millions de pixels. Pesant 3 tonnes, ses 16 détecteurs refroidis à -200 degrés Celsius offrent la plus grande fenêtre d’observation dans l’infrarouge jamais obtenue (0,85 à 2,3 microns de longueur d’onde).

Le volume de données enregistrées par cette caméra représente 300 gigaoctets par nuit soit plus de 100 téraoctets par an ! Les centres de données des universités de Cambridge et d’Edimbourg (Royaume-Uni) traitent les images et les classent dans des catalogues de données, mis à la disposition de la communauté astronomique internationale.

vista2Pour tester Vista, les astronomes ont fait comme un amateur venant de s’offrir un nouvel instrument en pointant la belle constellation d’Orion, et plus précisément la célèbre nébuleuse de la Flamme. (Crédit ESO)

vista3Puis le lointain amas de galaxies de la constellation du Fourneau dont les spectaculaires NGC 1365 et NGC 1399. (Crédit ESO)

Ces deux images confirment le potentiel de cet instrument. En effet, Vista permettra de mieux étudier les astres cachés dans des nuages de poussières ou tellement lointains, que la lumière qu’ils émettent est décalée vers l’infrarouge, en raison de l’expansion de l’Univers.

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29
oct
2009
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Hubble le retour !

Après une absence de plus de trois mois, due aux ultimes opérations de modernisation menée par la NASA en mai 2009, Hubble est de retour depuis septembre avec de nouvelles images. Enfin !

hubble_2009_papillon_smallLa nébuleuse NGC 6302, qui ressemble à un papillon, observée par la nouvelle caméra WCF3 de Hubble. Elle se trouve à environ 3 800 années-lumière dans la constellation du Scorpion. Les gaz émis par une étoile en fin de vie et qui forment les ailes du papillon sont chauffés à environ 20 000 K (plus de trois fois la température de la surface de notre Soleil). Crédit : NASA, ESA, Hubble SM4 ERO Team.

Si tout se passe bien, Hubble est reparti pour au moins dix ans de bons et loyaux services ! Quelle aventure, alors que beaucoup le croyait bon pour la casse. Les astronautes de la Nasa ont réussi à remettre en services des instruments devenus défaillants avec le temps. Certains instruments ont été remplacés et de nouveaux ont été ajoutés. Il a fallu presque trois mois pour régler et calibrer les nouveaux instruments.

La sensibilité des instruments ayant augmenté, on peut dire que Hubble n’a jamais été aussi puissant qu’aujourd’hui. Son regard acéré s’étend de l’ultraviolet à l’infrarouge proche en passant par le visible.

La longue liste des découvertes spectaculaires réalisées grâce à Hubble risque encore de s’allonger.

hubble_2009_4images_smallVoici les 4 images fournies par la Wide Field Camera 3, la nouvelle caméra de Hubble. Dans l’ordre de gauche à droite et de haut en bas : La nébuleuse NGC 6302 dite du “papillon”, La Quintette de Stephan (groupement de 5 galaxies), 100 000 étoile résolues de l’amas globulaire géant Omega Centauri et La nébuleuse de la Carène vue dans l’ultraviolet et le visible. Crédit : NASA, ESA, Hubble SM4 ERO Team.

A voir aussi : Le trentième Hubblecast célèbre le retour de Hubble sur la scène.

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22
sept
2009
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Automne

Cet extrait de l’émission Tous sur orbite ! explique très bien le phénomène des saisons. Toute l’émission est illustrée par des images de synthèse afin d’expliquer aux enfants ou aux néophytes, la simple complexité de notre système solaire. Le spectateur prend alors connaissance en toute facilité des phénomènes comme une éclipse solaire, une aurore boréale ou encore d’où viennent les comètes.

Tous sur Orbite - 4 : Automne (septembre à décembre)

08
sept
2009
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Le Very Large Telescope

ESO VLT - Horizon part I - Safri Duo

ESO VLT - Horizon part II - Safri Duo

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25
août
2009
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Lunette astronomique de Galilée, 400 ans après

galileoLa lunette astronomique, est le plus ancien instrument optique grossissant utilisé pour observer les objets célestes.

La date de son invention n’est pas bien définie, mais c’est Galilée qui, à partir d’août 1609, fut le premier à l’utiliser sur le ciel et les étoiles. C’est lui qui a fabriqué ses propres modèles, en augmentant progressivement le grossissement. Il a pu confirmer  entre autre, les phases de Venus, la présence de cratères sur la lune et les satellites de Jupiter.

Depuis quatre siècles, la lunette astronomique a évolué, les lentilles devenues de plus en plus performantes, jusqu’à la création de télescopes géants qui utilisent des miroirs. L’un des plus grands observatoires astronomiques est situé dans le désert d’Atacama au Chili… Sans oublier, le télescope spatial Hubble, situé à 600 km d’altitude dans l’espace et qui sera remplacé en 2014 par un télescope nouvelle génération.

lunette1La lunette astronomique de Galilée,
conservée au musée Storia Della Scienza à Florence (Italie).

18
août
2009
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Herschel et Planck déjà au travail !

Herschel et Planck sont en orbite autour du point de Lagrange L2 depuis quelques temps et le premier a déjà commencé à livrer des images impressionnantes en avance sur son calendrier. C’est maintenant Planck qui vient de commencer ses observations de la plus vieille lumière de l’Univers.

herschel-planck-20090505-browse

Dans le rayonnement fossile cosmologique, que l’on appelle aussi le rayonnement de fond diffus cosmologique, se trouvent codées des informations fondamentales sur le cosmos observable et qui permettent potentiellement de répondre à de multiples questions.

Quand est-il né ? Est-il de taille fini ? Quand les premières étoiles se sont-elles allumées ? Quelle est l’origine de la matière ? Y a-t-il vraiment des particules de matière noire ? Existe-t-il une théorie de Grande Unification (GUT), unifiant force nucléaire forte et force nucléaire faible ?

Pour tenter de répondre à toutes ces questions et même à celles que l’on ne se pose pas encore, Planck vient donc de débuter ce 13 août 2009 une longue pose photographique pour obtenir l’image de la voûte céleste la plus précise  possible en ce qui concerne le rayonnement de corps noir, constitué de photons fossiles, répandu partout dans l’Univers et qui a été laissé 380 000 ans après le début de l’Univers observable.

La photo nécessitera environ 15 mois de pose et il faudra des années pour la traiter et en retirer les informations qui permettront peut-être d’ici 3 ans de savoir si l’inflation de Guth et Linde est plus qu’une théorie ou si les idées de Jean-Pierre Luminet sur la Topologie de l’Univers sont plus que des spéculations brillantes.

Sources : futura-sciences.com

12
août
2009
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Perséides : une myriade d’étoiles filantes

perseides1

Très célèbres chaque été, les Perséides est un essaim d’étoiles filantes remarquable que beaucoup ont le plaisir de découvrir au cours des soirées et des nuits de leurs vacances sous des cieux dégagés.

L’origine de ce phénomène viens du fait que la Terre croise la trajectoire de la comète Swift-Tuttle. Lors de son parcours dans le ciel, Swift-Tuttle libère sur sa traversée un nombre considérable de particules de poussières, qui avec leur entrée dans l’atmosphère à 59 km/seconde, se réchauffent puis se désintègrent. Ce phénomène est plus particulièrement appelé étoiles filantes.

Il semblerait que les Perséides viennent de la constellation de Persée, d’où le nom qu’on leur donne, cependant elles sont partout sur la voute céleste. Pour les voir, les astronomes conseillent de tirer le cap vers le nord-ouest où se trouve Persée, mais cela n’est pas forcément indispensable. Cette année, l’activité devrait être normale, avec une moyenne de 100 étoiles filantes visibles par heure.

Les nuits autour du 12 août sont les plus favorables pour surprendre un maximum de cette pluie d’étoile filante annuelle. Elles seront très nombreuses à traverser le ciel en début de nuit. Mais, en sachant que la lune émettra sa clarté, il sera impossible d’apercevoir les météores les plus petits. Cependant, en tournant le dos à la lune, il sera possible d’en voir de belles.

De toutes les manières, pour se délecter de ce sublime spectacle, il ne faudra qu’un brin de patience, et même sans équipement spécifique, chacun pourra assister à ce phénomène des Perséides. Installez-vous bien confortablement, scrutez le ciel, puis apprécier ces instants précieux et magiques !

Sources : le Cosmographe

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